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lundi, décembre 31 2007

www.Live-in-Barcelona.com

Cinéma

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mercredi, novembre 7 2007

Post Mortem

Il y a des choses qu'on ne devrait jamais ressortir...

Dernière Lettre Live in Barcelona

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Article dédié à vous tous

vendredi, octobre 12 2007

Petit Souvenir... !

dimanche, juillet 8 2007

Sant Feliu & Paola

Dimanche 08 juillet 2007, de nouveau (et comme toujours) le temps est délicieux ; sans hésitation, retour à la plage. Direction Sant Feliu, mais cette fois, je suis en charmante compagnie…

Paola, ma nouvelle colocataire est venue avec moi. Elle est italienne, elle a 31 ans (mais en paraît 25) et est super sympa. Nous nous entendons super bien même si nous parlons un langage que nous seuls pouvons comprendre : à mi chemin entre le castellano, le catalan, l’italien, le français et l’anglais… Nous n’avons pas encore donné un nom à notre langue mais ça ne saurait tarder (j’ai d’ailleurs quelques idées).

Nous avons passé un après midi de rêve à Sant Feliu : le sable était peut être un peu moins chaud que la veille mais le soleil quant à lui est toujours aussi agréable. Nouvelles photos de Sant Feliu à consommer sans aucune modération.

« Barcelona c’est toute l’année ; la plage, seulement en été… »

Article dédié à Paola

© 2007 Live-in-Barcelona.com

samedi, juillet 7 2007

Ecstasy

Samedi 07 juillet 2007, le temps est tout simplement sublime. Je décide de tenter une nouvelle plage. Direction Palafrugell, le petit village aux trois plages.

Le sable est brûlant, la mer délicieuse, la plage petite et intime. Je profite, je savoure, j’en redemande. Je suis presque en vacances. Allongé sur le sable, je n’entends que le bruit de la mer et les chansons populaires qu’un orchestre local joue divinement. Je ne pense plus à rien, il fait beau, il fait chaud… I love.

C’est dans ces moments là qu’on sait que Dieu existe…

Article dédié à José Luiz qui m’a conseillé cette plage

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mercredi, juillet 4 2007

Ma Cinquième est Espagnole

Juste pour moi, pour la beauté du geste…

Photo dédiée à tous ses fans dont… Moi !

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samedi, juin 30 2007

48 Secondes

De nouveau, les déclarations s’espacent, ma voix se fait plus rare et ma présence s’éloigne… Je peine à tenir le rythme et pourtant, ce n’est pas la matière qui manque : je suis fraîchement installé dans un tout nouvel appartement que l’entreprise a dégotté « à l’espagnole ».

Mercredi 27 juin 2007, coup de fil des ressources humaines pour M XXX (M - A ils connaissent pas là bas…). Je dois quitter l’appartement dans trois jours, je ne sais pas où je dois aller… La responsable RH vient me trouver et m’éloigne dans une petite salle de réunion. Manque de pot, je lui apprends que je vais probablement passer plus de temps que prévu ici, tout le mois de juillet, c’est à peu près sur… Désolé mais la solution de me caser à l’hôtel tombe à l’eau : vous avez 48 heures pour me trouver un appartement meublé tout équipé avec (ce sont mes conditions) machine à laver, réfrigérateur, cuisine et planche à repasser.

48 heures ? Non c’est bien trop long ! Entre alors Sonia, ma charmante collègue du département informatique : elle a des choses à nous dire, ça semble important… 9 secondes : elle a un appartement, elle peut le louer, elle souhaite le louer, pour moi, pour E S P A, pour se faire de l’argent. 16 secondes : c’est son propre appartement, elle va habiter chez une amie le temps de donner sa démission auprès d’E S P A Group ! 15 secondes : en catalan, je ne comprends pas… 8 secondes, traduction : je vais habiter chez Sonia…

Total : 48 Secondes.

Le reste relève du détail : 110 mètres carrés, tout équipé, deux chambres, deux salles de bains, un dressing, un salon, un bureau, une cuisine, un balcon et j’en oublie. Machine à laver, lave-vaisselle, four, micro-ondes, plaques vitrocéramiques, réfrigérateur, centrale vapeur (le meilleur), téléviseur grand écran, complexe Hifi et PlayStation 2, le tout à 56 secondes à pied de mon ancien appartement.

Dans l’idée, ça semble tout à fait idéal. Dans la pratique, ça le devient beaucoup moins lorsque vous avez de la fièvre depuis deux jours et que vous déménagez avec plus de 39… ! J’en ai presque pleuré : je n’avais qu’une envie, me mettre au lit. Vendredi soir, j’ai donc emménagé après le travail et, le temps de placer au réfrigérateur les choses qui me restaient et de « faire mon lit », je me suis endormi jusqu’au lendemain matin. Je crois que, de ma vie, je n’ai jamais autant dormi : 15 heures de sommeil !

Alors qu’il faisait un soleil tout à fait sublime (Comme toujours ici depuis plusieurs semaines), j’ai passé la plus grande partie de mon week-end au lit à tenter de faire baisser une fièvre plus forte que les aspirines, paracétamols et autres ibuprofènes que j’ai très largement surdosés tout le week-end. J’ai donc tout naturellement terminé aux urgences dimanche matin… Qu’on se rassure, je n’avais pas encore rencontré Saint Pierre, mais les médecins le dimanche à Banyoles ne peuvent accepter aucun moyen de paiement de la part d’un français ne disposant pas de la carte de sécurité sociale européenne. La clinique était donc le seul lieu où l’on pouvait me recevoir et me faire payer… Plus de 50€ pour une ordonnance de deux boites d’amoxiciline ! Vraiment, j’aurais pu le faire moi-même mais sans le papier magique c’est impossible !

J’avais encore de la fièvre lundi matin lorsque je suis retourné au travail… Elle ne m’a quitté que dans la soirée. Résultat : 5 jours de fièvre, un surdosage médicamenteux s’apparentant à un suicide à l’aspirine, beaucoup de fatigue, un nouvel appart, un soleil magnifique et… une nouvelle colocataire !

Mais chuuuuut ! Je vous laisse languir encore quelques heures avant de vous présenter Paola… !

Article dédié à Sonia dont le sourire et la gentillesse manqueront à tout le département informatique

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dimanche, juin 24 2007

Le Sapin

14 jours que je ne parle plus. 14 jours pendant lesquels se sont passées beaucoup de choses. 14 jours tellement intenses que je ne sais même pas par où commencer pour les conter. Et si je commençais tout simplement par le début ? Retour deux semaines en arrière… !

sapin_petit.GIF

Lundi 11 juin, le temps presse. Dans une semaine, je serai en France ; Premier voyage d’une trilogie qui devrait recommencer normalement chaque dimanche… A défaut d’être reposant, c’est au moins l’occasion de saluer la famille et les gens plus ou moins proches. Je pensais vivre ma dernière semaine complète ici à Banyoles, j’étais loin, très loin du compte…

Dimanche 17 juin, nous voici donc partis, Jordi et moi dans l’une des quatre Mégane toutes neuves que l’entreprise vient de s’offrir, à la conquête du seul site de production français du groupe. Soyons clairs, nous ne sommes pas prêts ; mais nous jouons le jeu du calendrier et nous plions aux décisions stratégiques prises par les autorités compétentes. J’ai donc passé deux jours entiers en France où je ne rentrais chez mes parents que pour… dormir ! Les journées sont longues, très longues, mais elles nous auront au moins montré une chose : tout le planning est à revoir, nous ne reviendrons pas la semaine prochaine.

Le retour à Banyoles est fracassant. La décision est prise : report du démarrage du projet en septembre, avec mon aide sur le site français, tout en impliquant ma disponibilité ici en Espagne durant les mois de juillet et août… ! « Ca ne pose pas de problème de ton côté M. ? » me lance alors le responsable du département informatique.

Voici donc comment, sur la simple prononciation d’une phrase, j’apprends que je vais passer la quasi-totalité de l’été dans la plus ensoleillée et la plus chaude des régions d’Espagne. Le revers est saisissant, presque violent et m’offre au moins autant de rêves que de surprises. Ainsi va la vie espagnole : faire, défaire, changer, modeler pour arriver finalement à l’objectif fixé au départ.

Logistiquement parlant, ça devient peut-être un peu plus compliqué. En effet, dans 10 jours seulement, l’entreprise lâche l’appartement dans lequel j’ai élu domicile… Je serai donc amené à déménager dans les jours à venir pour une destination que j’ignore encore. On me parle d’un hôtel ; vale, mais je doute trouver une machine à laver, une planche à repasser et une cuisine toute équipée dans la chambre…

Le périple n’est pas terminé, Live-in-Barcelona a encore de beaux jours devant lui.

Article dédié à Flo à qui je livre mes plus sincères excuses,

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samedi, juin 23 2007

Sunny

Cela faisait bien deux semaines que je ne l’avais pas vu. Aussi ai-je profité de mon week end pour retourner à la plage. Ma préférée : Sant Feliu de Guíxols. Samedi, j’avais oublié mon appareil photo, celles présentées ici datent de dimanche soir, il n’y a pas grand monde, mais au moins, les couleurs sont toujours là… Nouveau dépaysement : l’Orxata, boisson typiquement catalane et ultra rafraichissante aux extraits d’une plante bien mystérieuse.

Je vous laisse apprécier Sant Feliu ; Le bonheur est à 45 minutes de Banyoles… !

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mercredi, juin 13 2007

ZX Parle Català

Plus qu’une région (Mais ça je l’ai déjà écrit), la Catalunya est peut-être un pays à elle seule ; une sorte d’Etat dans l’Etat qui ne s’est pas encore accompli sur le plan officiel mais qui, officieusement, offre son lot de symboles, de gadgets et de petits détails qui font penser tout le contraire.

On oppose, dans toute la Catalunya, l’Âne Catalan (El Burro Catala) au fameux Taureau Espagnol (El Toro Espanyol). Qu’est ce que c’est ? Qu’est ce que ça représente ? Pourquoi et dans quel but ? La réponse dans cet article.

Promenez-vous où vous voulez en Catalunya et vous remarquerez à coup sûr quelques symboles caractéristiques. Parmi eux : un drapeau, un écusson ou même un âne. Attention toutefois : ce dernier n’habite qu’à l’arrière des voitures, près de la plaque d’immatriculation et ne nécessite aucun entretien. Il s’agit d’un autocollant dont le dessin original est né il y a fort peu de temps (quelques années tout au plus) dans le village de Banyoles. Mais pourquoi donc ? Tout simplement parce que le vrai catalan n’est pas et ne sera jamais espagnol, et si son caractère têtu et borné est représenté par l’animal aux grandes oreilles, c’est pour mieux l’opposer au symbole d’excellence du reste du pays : le taureau ; car, en règle générale, les voitures du sud de l’Espagne, près de Madrid, arborent fièrement la silhouette du bovin furieux.

burrocatala.jpg

Voila pourquoi ZX porte désormais la marque de son vécu ici en Catalunya : près du F de ma plaque jaune, j’ai apposé, moi aussi, le symbole de toute une région moins pour dire que je l’oppose à tout un pays, que pour lui montrer tout mon respect et toute mon affection…

Catalunya, je t’aime et, d’une certaine façon, tu me le rends bien…

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dimanche, juin 10 2007

Doucement, je meurs…

Banyoles, dimanche 10 juin 2007

Nous avons passé plusieurs mois, sinon plusieurs années de notre vie ensemble. A mes yeux et dans mon cœur, cela fait de toi l’une des deux personnes sur toute la planète pouvant se vanter de me connaitre mieux que quiconque.

Ton aide et tes conseils m’auront toujours été très précieux et aujourd’hui encore, alors que la distance physique nous sépare, j’ai l’impression que tu n’es finalement pas si éloignée de moi.

Même si « la réussite professionnelle » semble au rendez-vous je suis, ici à Banyoles, bien loin des rêves d’excès, de grandeur, de strass et de paillettes que je m’étais fixés : l’excitation du voyage et du dépaysement se sont transformés, au fil des semaines, en une sorte de mélancolie que je tente de fuir coûte que coûte. Elle me rattrape quelques fois ; c’est dans ces cas là que tu interviens. Pour cette raison, je te le dis sincèrement : Merci.

La Catalogne autour de Girona est une région magnifique, dont on ressent toute la magie dans les premiers articles de ce carnet de voyage. Je la vois aujourd’hui différemment : petite, calme et tranquille. Sans vouloir dire que je m’ennuie ici les week-ends et les soirées, je dirais simplement que je ne vis pas la vie rêvée. Mais, comme il y a du bon dans chaque chose, elle m’aura toutefois appris à me rendre plus compte des choses qui me sont chères et indispensables. Elle m’aura appris également à compter mes amis et les personnes à qui je tiens... Aujourd’hui, je sais peut-être mieux qu’hier qui je suis et ce que je veux car nous avons souvent, toi et moi, fonctionné par élimination en sachant plus ce que l’on ne voulait pas que ce l’on recherchait.

Je ne dis pas avoir trouvé la solution, la panacée. Je dis que j’ai appris à me connaitre, c’est tout…

Je vis ici coupé du monde, dans un village de 12.000 habitants sans cinéma, sans gare, sans transports publics. Ma boulangère me dit bonjour quand je la croise dans la rue, elle sait que demain je lui achèterai une baguette ; La marchande de journaux sait que je viendrai lui acheter El Mundo et el Pais au lendemain de chaque évènement politique. La vendeuse de la boutique Orange me délivre des cartes internationales à longueur de semaine, elle sait où je travaille, ce que je fais et qui je suis. Je croise mes collègues dans les librairies, dans les magasins informatiques et passe une bonne partie de mes soirées à regarder des stupidités à la télévision espagnole. Mon ordinateur fonctionne mal, il est incapable de capter le signal wifi non protégé de l’immeuble, son lecteur CD a rendu l’âme et l’écran fait des caprices. Internet me manque, son monde tourne sans moi, je vis loin de tout, loin du monde…

Help

Il y a des choses sans lesquelles on ne peut vivre…

Article dédié à Claire

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jeudi, juin 7 2007

Live in Japonie

Une fois n’est pas coutume : pour la première fois, Live-in-Barcelona voyage en dehors de ses frontières originelles et s’invite au pays du Soleil Levant : en Japonie. Cet article pour faire un clin d’œil à un ami, mais aussi au plus lyonnais des japonais français : Matthieu.

Japan_15.jpg

Je publie ici ta carte postale pour deux raisons. La première, parce qu’on ne reçoit pas tous les jours en Espagne, pour un français, du courrier japonais. Et la seconde, c’est parce que quand je rêve de vitesse, de grandeur, d’excès, de pollution et de haute technologie, tu m’envoies une carte du plus typique des paysages japonais : les jardins. Où sont les immeubles, les PSP, les passages piétons en diagonale au croisement de la cinquième et de la onzième et les jeunes demoiselles aux yeux trop bridés pour qu’on les confonde un jour (et malgré elles) avec des occidentales ?

Tu as la chance de vivre dans le pays le plus too much du monde, profite-en bien… Personnellement, la Catalogne, même si j’en suis d’une certaine manière, tombé amoureux, reste beaucoup trop tranquille à mon gout, surtout lorsque l’on vit comme moi, relativement éloigné de sa capitale.

Article dédié à Matthieu

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vendredi, juin 1 2007

José se marcha…

Je suis désormais pratiquement seul dans l’appartement de l’entreprise : José, mon colocataire de toujours quitte E S P A après 32 ans de maison. A 58 ans, il a décidé de changer de travail pour se rapprocher de sa famille qui se trouve à Barcelona. Je salue d’abord son courage, puis sa sincérité ; car, pour quitter l’entreprise de toute une vie à quelques années de la retraite, il faut savoir faire preuve de beaucoup d’humilité et reconnaitre l’importance des choses qui comptent vraiment. José n’aura plus besoin d’appeler sa femme tous les soirs, ni sa fille d’ailleurs : ils seront tous réunis sous le même toit.

Fort de toute son expérience, José m’aura d’abord enseigné (et malgré lui) le castellano avant de me faire partager cet esprit presque magique qui souffle dans toute la Catalunya. Il m’aura appris à aimer cette région, à la découvrir et à la respecter… Aujourd’hui, j’en suis presque amoureux et, même si je n’y aurai finalement vécu que quelques mois, j’y aurai d’une certaine façon laissé ma propre trace…

Je crois que jamais je n’oublierai ces longues soirées après le travail passées avec José, El Pais, El Mundo et bien d’autres journaux dans les mains, à commenter, analyser et discuter les politiques françaises et espagnoles. Il m’aura enseigné les rouages de bases de la mécanique politique du pays, son fonctionnement, ses problèmes, se points forts mais aussi son histoire : José a vu naitre et disparaitre la dictature de Franco. Il m’en a raconté quelques anecdotes : passer la frontière avec des livres français sous le pull pour savoir ce qui se passait dans le monde, aller voir un ciné à Perpignan, parler catalan chez soi, tout bas, pour ne pas être repéré…

Aujourd’hui, c’est la tête remplie de son expérience et de souvenirs que je lui adresse cet adieu :

Te lo promete: la próxima vez que iré en Barcelona, te llamaré… Muchísimas Gracias José, suerte por tu nuevo trabajo. Hasta luego en Barcelona.

Article bien évidemment dédié à José

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mardi, mai 22 2007

Lloret de Mar & Emilie

Ma peau est encore chaude, brûlante et meurtrie par le soleil de samedi dernier… Et je retourne à la plage ! Mais noooon, pas en maillot de bain. Cette fois je suis tout habillé et de toute manière il est bien trop tard pour profiter du soleil : j’arrive à Lloret de Mar à 19h45, après le travail.

C’est ici que je retrouve Emilie, charmante demoiselle que j’ai plus l’habitude de voir dans le Berry qu’ici en Catalunya. Elle est ici depuis une semaine avec des amis de la fac et passe sa dernière soirée en ma compagnie. Je lui dédie cet article et ces quelques photos.

Lloret del Mar fait partie de cette série de villages construits le long de la Méditerranée dans les années 70 que j’appelle Villes Fantômes. La Costa Brava compte malheureusement beaucoup de ces endroits construits sur la simple demande touristique, sans âme, sans identité, sans charme et sans magie… La Catalunya est bien loin, on n’y parle même pas la langue. Nous avons pris un Coca (Light) avec Emilie le long de la plage, la serveuse ne parlait ni Catalan, ni Castellano, ni Français… La pauvre savait uniquement s’exprimer en anglais… Dans la rue ? Des allemands, beaucoup d’allemands, quelques français, et 80% de touristes… La plage est belle mais préfabriquée elle aussi : son sable est grossier, ramené de je ne sais quel endroit et, au fur et à mesure que l’on s’éloigne d’elle, la rue principale de la ville laisse apparaitre de nombreux casinos, hôtels et boites de nuits aux couleurs fluos, luminescentes, comme dans ces reportages sur Las Vegas… En 1000 fois plus petit of course…

Article dédié à Emilie

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lundi, mai 21 2007

Coca Cola Zero

Sabor Auténtico, Zero Azúcar.

Juste parce que je suis fan et que ma photo mérite d’être placée en fond d’écran… Téléchargez-la en cliquant ici !

Article dédié à Clément

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dimanche, mai 20 2007

Ascension ? Kezako ?

Il fait beau, il fait chaud, nous sommes trois ; Il ne manque plus que toi… Voici (Entre autres), ce que tu as raté…

Le week-end commence vendredi. Et oui, j’ai pu ne pas travailler exceptionnellement pour la visite de tes parents ! Rencontre jeudi soir à l’Hôtel l’Ast tout près du lac. Puis balade dans Banyoles pour rechercher un petit restau…

Le lendemain, ballade autour du lac, dans la nature sauvage, on a même croisé une tortue (Bon de Floride certes mais tortue quand même… !). L’après midi, Girona… Qui m’a de nouveau surpris : semaine spéciale : les endroits les plus secrets de la vieille ville ouvrent leurs portes, laissant apparaitre de splendides jardins floraux spécialement décorés pour l’occasion ! C’est beau, très beau… Vraiment ! C’est la fête des fleurs… Après une assez longue visite du centre commercial (Où j’ai encore acheté une connerie chez H&M), nous retournons à Banyoles pour faire un gros gros dodo…

Samedi, chouette il fait encore beau ! Programme ? Plage ! Costa Brava et coups de soleil (Rolala les touristes !). Après les siestes bien méritées sur les plages de Sant Feliu de Guíxols et Platja d’Aro, et quelques petits tours touristiques, nous rentrons de nouveau dans la contrée de Banyoles… Question : qu’est ce qui est le plus bleu ? Le ciel ou la mer ? Enjoy it boy !

Et enfin dimanche, journée speed. Figueres au musée Dalí dont nous n’avons vu que l’extérieur pour cause de file d’attente trop longue, partis à La Jonquera, repaire de Français en manque d’économies pour se payer de l’alcool et du parfum pour pas cher… Qu’à cela ne tienne, il sent super bon mon cK One Summer ! Sans compter le RedBull et les cigarettes qu’on trouve à des prix défiant toute concurrence dans l’Union Européenne ! Enfin, j’ai quand même réussi à égratigner ZX (J’ai voulu la faire copuler avec un panneau)… Elle est pas très contente mais bon elle m’a pardonné ;-)

Article dédié à mon frère Etienne

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jeudi, mai 17 2007

Quand il fait beau à Banyoles

Les photos sont vielles d’une semaine. Je les ai prises le long du lac. Il faisait beau et chaud. Mon appareil photo dans la main, je me ballade… Morceaux exclusifs :

Exclusif : téléchargez cette photo et mettez-la en fond d’écran !

So, Happy in Banyoles ?

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lundi, mai 14 2007

Je vous Invite à Girona

La journée fut longue, presque éprouvante… La « différence » est pesante : elle m’oblige à me concentrer à 400% en permanence (que ce soit au travail ou ailleurs) pour tenter de tout comprendre et de me faire comprendre en retour. En effet, tout ce qui sort de ma bouche doit être exprimé dans une autre langue, la concentration est obsessionnelle, impérative et permanente.

Aussi ai-je inventé une nouvelle notion de la détente : le silence cérébral.

Qu’est ce que c’est ? La réponse est simple : n’entendre uniquement des sons ou des mots que mon cerveau n’a pas besoin d’analyser : une chanson de Madonna, une conversation en français, le chant des hirondelles, le ruissellement de l’eau sous la douche ou tout simplement le son magique d’un Coca Cola (Zéro de préférence ou Light à la rigueur) se déversant dans mon verre.

coca_cola

C’est un des endroits les plus reposants de Girona, plus moderne que la vieille ville et ses dix mille couleurs : trois tours d’appartements sont dressées devant un par terre d’eau et de larges espaces verts.

Tout est calme, n’écoutez que les feuilles qui dansent au gré du vent et les hirondelles qui se hasardent près de votre table. Votre Coca Cola Light vous attend, l’eau ruisselle le long de sa bouteille, détendez-vous : je vous invite à Girona…

Article dédié à toutes celles et ceux qui accepteront l’invitation

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lundi, mai 7 2007

L'Eclatante Victoire

Parce que j'ai rêvé de cette couverture pendant des mois...

Victoire_Sarkozy_LeFigaro

Article dédié à tous ceux qui se reconnaitront

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dimanche, mai 6 2007

Désormais tout devient possible

Je ne dispose ici en Espagne que d’une seule information : 53%. Nicolas Sakozy sera donc le prochain président de la République Française, élu avec un taux de participation record légitimant encore plus sa victoire.

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Même si l’heure est à la fête ce soir dans les rangs de la droite, Nicolas Sarkozy a désormais la lourde tâche de gouverner un pays en considérant les aspirations de chacun qu’elles soient de droite ou de gauche car c’est seulement Ensemble, que tout deviendra possible… !

Le Parti Socialiste de son côté doit tirer les leçons nécessaires à sa restructuration interne car une fois de plus, son idéologie a été rejetée des français. Je crois que son avenir résidera en sa capacité à s’adapter au monde réel et à déradicaliser son discours trop souvent porteur de contestation. Il doit se réorganiser et définitivement s’ouvrir à plus de modernisme, plus de réalité et plus d’identité… Il y a un moment où l’on doit arrêter de dire « non » pour enfin se construire sur des valeurs porteuses. Je crois que les 5 années qui viendront lui apporteront suffisamment de matière pour qu’il renaisse de ses cendres…

Pour l’instant, l’heure est à la fête, mais dès demain, il faudra rapasser à l’action : les élections législatives arrivent à grand pas et la République ne doit pas souffrir de son talon : la cohabitation.

© 2007 Live-in-Barcelona.com

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